unmondesansargent.fr Mentions légales
 Accueil 
 William la Marche Maintenant Maintenant. Pour le Vote du Ch1pg1/Suite1  
                    Il y a la flêche en haut de votre ordinateur sur le coin gauche pour reculer d'une page, revenir en arrière.
 Comment y sont-ils arrivés ? 
C'était pourtant si facile suffisait juste d'y penser et d'y aller. Au départ ils étaient dix et il en arrivait des milliers.
L'ont-ils fait grâce à une apparition, ou à une aspiration ? La question ne pose plus et l'on n'a pas trop bien su.
La chaine ne pouvait s'arrêter, on les entendait à des kms, leurs cris pénétraient jusque dans le vide de l'univers.
Les enfants crient plus fort que les adultes.MAINTENANT, MAINTENANT.
Les support de transmissions passe en boucle les deux mots d'ordre : MAINTENANT, MAINTENANT.
les hospices se vident, les vieilles et les vieux campent jour et nuit devant les Bourses pour rattraper le temps où ils ont laissé le grand marasme s'installer. De leurs petites voix ils s'époumonent. MAINTENANT, MAINTENANT.
Les usines ferment. MAINTENANT, MAINTENANT.
Les militaires de quelques pays paradent en ne chantant que ces deux mots. MAINTENANT, MAINTENANT.
Tous les journaux titrés : MAINTENANT, MAINTENANT. De plus en plus de villes sont bloquées. MAINTENANT, MAINTENANT.
Une bonne partie de la terre s'appelait : MAINTENANT, MAINTENANT.
On en devenait fou, des jours, des semaines, des mois, on ne disait que deux mots : MAINTENANT, MAINTENANT.
Des milliers de personnes tombaient. Après un séjour de repos elles revenaient encore plus déterminées d'avoir laisser ce mouvement se poursuivre sans eux. Et en jouant du coude pour être au premier rang elles lançaient joyeusement haut et fort. MAINTENANT, MAINTENANT. La force collective était trop installée pour revenir en arrière. Beaucoup n'avaient plus de voix mais suivait quand même le mouvement. Les muets criaient les plus forts. ----------, ----------.
Et puis un jour le silence Abrutissant. Nos oreilles souffraient de ce silence, notre mental criait encore MAINTENANT,---.
Beaucoup en gardait des séquelles... On se pinçait, on se répètait c'est un rêve, aÏîeee on revenait à la réalité.
Déjà la lueur dans nos yeux avait changé. Il ne nous restait plus qu'à tout réinventer. Les mots alors fusaient de tous les cotés.
Les enregistreurs, Télévisions, les premiers écrans holl avaient de la peine à suivre les discours GEANT.
Trop hébété, on se prenait la main jusqu'à ne plus sentir la force qui nous écrasait les doigts.
On pleurait des jours et des nuits, on riait des semaines et des mois, on dansait bien sûr, et on faisait des milliers de choses
aussi belles que ça. Le début du paradis sur terre commença.          L'ARGENT fut aboli. 
Diaporama Diaporama Diaporama Diaporama Diaporama Diaporama